Archive | décembre 2018

LA CFDT BLUELINK SA vous souhaites un très joyeux Noël

23 déc

LA CFDT BLUELINK SA vous souhaites un très joyeux Noël

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LA CFDT BLUELINK SA vous souhaites un très joyeux Noël

23 déc

LA CFDT BLUELINK SA vous souhaites un très joyeux Noël

Déjà première dans le secteur privé, la CFDT en confortant sa position dans la fonction publique, est devenue la première organisation syndicale de France, tous secteurs confondus

« Un moment historique ».

 Première organisation syndicale du personnel au sol à Air France, nous aurons ces 4 prochaines années à venir de nombreux défis à relever.

Ces défis nous les relèverons ensemble par le débat mais dans le respect de nos différences. C’est aussi ce qui nous distingue dans la période si difficile.

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Car notre forme de syndicalisme est avant tout portée par les femmes et les hommes qui composent notre syndicat. Que vous soyez adhérent(es) ou militant(es) c’est vous qui le faites vivre.

La CFDT sera renforcer pour préparer l’avenir, forte d’une cohésion interne et d’une résolution générale en prise avec les attentes des salariés Bluelink et de notre champ, avec au cœur de notre engagement le quotidien des salariés.

Toutes et tous ont conscience des difficultés et des enjeux à relever mais aussi la fierté du travail accompli.

Ensemble, donnons un nouveau visage au syndicalisme du Groupe Bluelink.

Toutes les équipes militantes de la CFDT Bluelink, vous souhaitent, à vous et à vos proches de passer d’excellentes fêtes de fin d’année.

 

FOIRE AUX QUESTIONS SUR LE RAPPORT SANTÉ AU TRAVAIL

19 déc

FOIRE AUX QUESTIONS SUR LE RAPPORT SANTÉ AU TRAVAIL

Cette FAQ répond aux questions les plus fréquentes sur le rapport « Santé au travail : vers un système simplifié pour une prévention renforcée », dit rapport Lecocq-Dupuis-Forest.

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1. Le rapport de la mission est sorti fin août 2018. Quand va t’il s’appliquer ?

Le rapport de la mission pose un état des lieux et fait des propositions mais n’a pas vocation à s’appliquer en l’état. Les ministres du travail et de la santé vont élaborer un document de cadrage de la future réforme qui s’appuiera sur certains éléments du rapport mais pas seulement. Ce document de cadrage devrait intervenir début 2019.

2. Pourquoi la lettre de cadrage de la réforme n’est toujours pas parue ?

Deux concertations qui pourront avoir un impact sur la réforme de la santé au travail sont en cours durant ce 2ème semestre 2019. Il s’agit de la concertation sur les indemnités journalières et celle concernant l’offre de service Handicap. Le climat social actuel pourra également influer sur le calendrier de la réforme

3. La question du télétravail et des arrêts de maladie est-elle traitée dans le rapport ?

Non, le rapport ne traite pas de ces sujets mais il y a une mission et une concertation en cours sur ces sujets dont les éléments seront connus fin 2018.

4. Pourquoi la mission n’a pas été effectuée après la mise en place des CSE ? Cela aurait permis de déterminer les besoins dans les entreprises.

Les constats faits par la mission identifient les besoins des entreprises en matière d’outillage et d’accompagnement aujourd’hui. C’est la prise en charge des questions de santé au travail par les IRP qui est modifiée et sur laquelle il nous faudra syndicalement travailler pour peser.

5. La recommandation 4 propose d’ouvrir le bénéfice de la structure régionale aux dirigeants d’entreprise pour leur propre suivi individuel de santé mais déjà les indépendants du RSI vont être pris en charge sans cotiser. La branche AT-MP est bénéficiaire mais jusqu’à quand ?

La branche AT-MP qui est bénéficiaire aujourd’hui reverse chaque année une contribution au régime général pour compenser la prise en charge par le régime général de pathologies dues au travail et non déclarées comme telles. De plus, le fonds de prévention de la pénibilité n’existe plus et c’est désormais la branche AT-MP qui prendra en charge les droits C2P des salariés concernés. La question de financement est donc réelle mais dépasse celle de la prise en charge des indépendants.

6. Le rapport Lecocq propose de séparer la prévention et le contrôle. Dans les CARSAT, les préventeurs assument aujourd’hui ces 2 volets. Si la possibilité de sanction de l’entreprise est supprimée, quid de la prévention ?

Le rapport propose de dissocier contrôle et prévention mais ne dit pas supprimer le contrôle. Aujourd’hui, les employeurs sont frileux face aux interventions de la CARSAT car ils craignent que le conseil soit assorti d’un contrôle et font donc appel à d’autres intervenants notamment privés.

7. La recommandation n°11 prévoit l’orientation des entreprises vers un intervenant extérieur à la future structure régionale. Est-ce fait pour développer l’offre privée payante au détriment des acteurs institutionnels ? Qui va payer ?

Les consultants privés en matière de santé au travail sont très nombreux et ils font leur propre promotion auprès des employeurs. La qualité de leurs prestations est très inégale. La recommandation prévoit effectivement une orientation vers un acteur extérieur si la structure régionale ne peut assurer l’accompagnement du demandeur. Cet intervenant extérieur devra pour ce faire être habilité par la structure régionale ce qui pourrait conduire à une régulation de ce marché. Les employeurs financent aujourd’hui les intervenants privés qu’ils sollicitent.

8. La MSA et le secteur agricole sont-ils concernés ?

La MSA est déjà organisée en guichet unique qui couvre la protection sociale, la famille et la santé au travail. Elle n’est donc pas concernée par le rapport.

9. S’il y a cotisation unique des employeurs en matière de santé au travail, quelle sera la répartition des fonds ?

Il est trop tôt pour évoquer cette question. Les employeurs sont opposés à la cotisation unique. Pour la CFDT, s’il y a des fonds dédiés à certaines actions, il semble judicieux qu’ils soient fléchés.

10. La fonction publique est-elle concernée ?

La lettre de mission à partir de laquelle les rapporteurs ont travaillé ne concernait que le privé. Néanmoins, les membres de la mission ont introduit une recommandation dans le rapport proposant la transposition des avancées de la réforme dans la fonction publique. La CFDT souhaite également que la fonction publique soit concernée.

11. Le rapport dit que le système d’acteurs de prévention de la santé au travail est illisible mais c’est le système des services de santé au travail qui est illisible. Alors pourquoi ne pas réformer les services de santé au travail en gardant le système CARSAT ?

C’est l’ensemble du système qui est illisible. Le rapport a une approche globale qui traite des acteurs de la prévention dans leur ensemble au travers d’un guichet unique, en proximité des salariés et des entreprises.

12. S’il y a un guichet unique au niveau régional, est-ce que cela voudra dire que le salarié devra être plus autonome comme pour la formation professionnelle ?

Le guichet unique de la structure régionale proposé par la mission devra, via son offre de service, permettre le suivi personnalisé de l’état de santé des travailleurs comme le font les services de santé au travail aujourd’hui. Il n’est pas possible que seul un portail numérique puisse assurer ces missions. Pour la CFDT, c’est par un maillage territorial adapté que la proximité et l’accompagnement du salarié et de l’entreprise devront être organisés.

13. Quelle sera la gouvernance du nouveau système de santé au travail ? La CFDT y aura-t-elle sa place ?

La mission propose le tripartisme (partenaires sociaux et Etat) dans les instances d’orientation et le paritarisme (partenaires sociaux) pour les structures régionales et la structure nationale. La CFDT partage ce schéma et milite pour que la place des partenaires sociaux soit réaffirmée dans la future réforme. Si c’est le schéma retenu pour la réforme, la CFDT y aura toute sa place, les autres partenaires sociaux également.

14. Il va y avoir suppression de la fiche d’entreprise et du DUER dans les entreprises. Quid de la prévention primaire ?

La recommandation n°13 propose de remplacer le DUER et la fiche d’entreprise par un plan de prévention intégrant des éléments d’évaluation des risques élaboré dans l’entreprise avec l’aide de la structure régionale. Aujourd’hui, de nombreuses entreprises n’ont pas élaboré ou mis à jour leur DUER. La question de l’évaluation des risques et de la traçabilité des expositions est donc posée.  La CFDT se montrera vigilante sur cette question. Il faut trouver les leviers et les outils pertinents pour accompagner les entreprises dans l’élaboration de leur politique de prévention.

15. Les préventeurs de la CARSAT bénéficient d’un agrément interministériel qui leur permet d’entrer dans les entreprises comme les inspecteurs du travail. S’ils rejoignent la structure régionale, le perdront-ils ? 

A ce stade, rien empêche que le principe de cet agrément puisse perdurer avec la réforme. Aujourd’hui, les médecins du travail ne bénéficient pas de cette disposition mais entrent sans difficultés dans les entreprises.

16. Y a-t-il un risque que les préventeurs CARSAT tombent sous l’autorité de la DIRECCTE s’ils rejoignent la structure régionale ?

Il n’est pas indiqué que la structure régionale serait pilotée par la DIRECCTE mais par un Conseil d’administration paritaire. Pour la CFDT, la structure régionale doit être gouvernée par un CA paritaire car il est important que les partenaires sociaux pilotent cette structure dont les usagers sont les entreprises et les salariés.

16. Quel sera l’avenir des Comités Techniques Régionaux ? Quelle place auront les partenaires sociaux sur les questions de sinistralité ?

Nous avons notre mot à dire. Le rapport prévoit que les CTR alimentent les travaux du Comité Régional d’Orientation des Conditions de Travail et de la structure régionale. Pour la CFDT, les partenaires sociaux doivent pouvoir rester présents sur ces questions.

17. Avec le regroupement des structures, ne pensez-vous pas que ce qui s’est passé avec l’ASSEDIC et l’ANPE va se reproduire ?

La fusion ANPE et ASSEDIC a regroupé des personnes qui faisaient des métiers différents. Dans le cas présent, les personnes font toutes un métier relatif à la prévention mais avec une approche complémentaire. Cela devrait être plus facile. L’objectif est que le système de demain soit plus efficace. Pour la CFDT, il ne faut pas qu’une réforme mal menée mette à mal cet objectif tant pour l’ensemble des travailleurs que pour les salariés des structures de prévention actuelles. Pour la CFDT, la conduite du changement doit être exemplaire dans le cadre de la future réforme.

18. Quel impact aura la réforme en terme d’emploi ou sur les contrats de travail et les statuts des salariés qui rejoindront les structures régionales ou nationale? Quelles mesures de reclassement ou de reconversion si tout le monde n’était pas repris dans les nouvelles structures régionales ?

C’est trop tôt pour aborder ces sujets car nous n’avons toujours pas la lettre de cadrage interministérielle. D’ores et déjà, un travail est en cours entre la confédération CFDT et les fédérations et sections syndicales CFDT concernées pour échanger sur ces aspects et partager l’existant.

19. Comment se positionne la CFDT sur la séparation des missions contrôle et prévention?

La CFDT n’est pas opposée à cette proposition, qui est cohérente avec la proposition de création d’un guichet unique visant à rendre le système plus lisible et efficace auprès des entreprises et des travailleurs. D’après le rapport, les CARSAT conserveront leur pouvoir d’injonction et de tarification et la structure régionale portera la prévention. Néanmoins, pour La CFDT, l’articulation contrôle – prévention devra être travaillée dans le cadre de la réforme.

20. Le rapport préconise la mise en place d’un guichet unique au niveau régional avec regroupement des services de santé au travail, de l’ARACT, de l’OPPBTP et des préventeurs de la CARSAT. Quels sera le devenir des salariés de ces structures demain ?

Il est prématuré d’aborder cette question en ces termes. Effectivement, le périmètre et le contenu de la réforme n’est pas encore connu. Pour la CFDT, s’il y a regroupement des structures au niveau régional, il faudra que les salariés soient accompagnés et que la conduite du changement soit de qualité.

21. Les Services de Santé au travail interentreprises disposent quelquefois de patrimoines mobiliers et immobiliers importants. Le patronat, qui a financé ces équipements au travers des cotisations des employeurs adhérents, souhaite en disposer. Ces moyens seront pourtant indispensables à la nouvelle structure régionale de santé au travail pour fonctionner.

La structure régionale telle que proposée dans le rapport sera l’outil des partenaires sociaux donc également du patronat. Ces questions de patrimoine des services de santé au travail ne doivent pas être l’arbre qui cache la forêt. Nous n’en sommes pas encore là mais cela devra être regardé le moment venu.

22. Les directions de certaines structures actuelles organisent des débats sur le rapport Lecocq-Dupuis-Forest dans les organes de gouvernance voire proposent des motions à voter. Quel positionnement doivent avoir les mandatés CFDT dans ces instances ?

Pour la CFDT, il n’est pas admissible que les directions de structures veuillent prendre la place des partenaires sociaux sur l’évolution du système de santé au travail et qu’ils utilisent les mandatés voire les salariés pour le faire. C’est en ce sens que la confédération a émis des alertes auprès des mandatés et structures CFDT d’autant qu’en absence de document de cadrage, le périmètre de la réforme n’est pas connu. Le système de santé au travail doit bénéficier aux salariés et aux entreprises et les partenaires sociaux sont légitimes pour agir en la matière.

 

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LES PERSONNES VIVANT DANS LA RUE : L’URGENCE D’AGIR

17 déc

LES PERSONNES VIVANT DANS LA RUE : L’URGENCE D’AGIR

L’avis a pour volonté de répondre aux différentes pétitions qui se sont exprimées sur la situation des personnes sans domicile fixe. Par où commencer ? Logement d’abord ? Emploi d’abord ? S’agissant de personnes sans domicile, la question du logement et de la mise à l’abri s’avère impérative. La CFDT a voté l’avis car elle se retrouve dans ses préconisations.

Les personnes sans domicile fixe sont des pauvres parmi les pauvres et la proximité de l’hiver semble parfois nous faire oublier qu’ils souffrent aussi en été car « la misère n’est pas moins pénible au soleil ».

 

personnes vivant dans la rue

La situation des personnes vivant dans la rue est révoltante. Elle touche de plus en plus de personnes, parfois des familles, et trop souvent des enfants. Révoltante parce que de plus en plus de jeunes y sont confrontés. Révoltante parce que dans la rue des femmes se cachent, des salariés pauvres tentent d’y survivre. Dans la rue on nait, on survit, on meurt. Cette situation est révoltante parce que la France, cinquième puissance mondiale, a la capacité d’agir. Agir, c’est ce que nombre de citoyens, solidairement, ont décidé de faire en prenant des initiatives, qui pallient les carences de la puissance publique. Cette volonté d’agir doit être partagée par toute notre société !

Les préconisations pointent en premier lieu la priorité de l’accès au logement pour faire sortir les personnes de la rue. La mise en œuvre du droit au logement opposable (DALO) et du droit à l’hébergement opposable (DAHO) se heurte cependant à la faiblesse du parc de logements disponibles dans les zones en tension. Le système d’accueil d’urgence, largement insuffisant, se bloque d’autant plus vite que, faute de solutions vers des logements accessibles en aval pour les personnes hébergées, il est rapidement saturé. Il faut agir sur ce point de blocage.

Mais loger ou héberger ces personnes ne suffira pas. La volonté politique, l’engagement de l’Etat d’une part, et la mobilisation de la société civile d’autre part, doivent aussi permettre à l’ensemble des acteurs et opérateurs de se coordonner afin de garantir à chacun un droit à l’accompagnement global.

Pour la CFDT, les services publics sont également au cœur de l’enjeu de la lutte contre la pauvreté en général et de la prise en charge particulière des situations d’urgence quand les personnes sont sans domicile et sans abri.

https://www.lecese.fr/travaux-publies/les-personnes-vivant-dans-la-rue-lurgence-dagir

ATTENTAT DE STRASBOURG, LA MENACE NE S’ÉTEINT PAS

17 déc

ATTENTAT DE STRASBOURG, LA MENACE NE S’ÉTEINT PAS

La fusillade meurtrière qui a fait trois morts et de nombreux blessés hier à Strasbourg nous rappelle douloureusement la menace qui pèse toujours sur notre pays. A l’heure des festivités de Noël et dans une ville en effervescence, cette attaque dans la ville de la diversité, de l’Europe et des passerelles entre les peuples n’en est que plus choquante.

La CFDT exprime tout son soutien aux familles des victimes et à la population strasbourgeoiseparticulièrement meurtrie et choquée ce matin.

Comme lors des précédents évènements tragiques qui ont endeuillé notre pays, il est important que nous sachions préserver la cohésion nationale.

La CFDT appelle à faire collectivement preuve de solidarité.

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Prime exceptionnelle: 1000 euros maximum pour les salariés gagnant moins de 3600 euros net

14 déc

Prime exceptionnelle: 1000 euros maximum pour les salariés gagnant moins de 3600 euros net

Comment fonctionnerait la prime exceptionnelle annoncée par Macron

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Facultative, ce versement devrait être totalement exonéré d’impôts et de charges sociales. Pour éviter les effets d’aubaine, cette prime pourrait être plafonnée à 1000 euros.

Emmanuel Macron a annoncé ce lundi soir un certain nombre de coups de pouce économique pour les Français, en réponse à la révolte des «gilets jaunes». Parmi eux, le président de la République a demandé «à tous les employeurs qui le peuvent» de verser «une prime de fin d’année à leurs employés». Dans son allocution, Emmanuel Macron n’a pas précisé de montant pour cette prime et comme pour l’ensemble des mesures qu’il a annoncées, il laissera au Premier ministre, Edouard Philippe, le soin de la détailler à l’Assemblée nationale, mercredi.

«Le principal pour nous c’est qu’elle ne soit pas obligatoire sinon ça aurait pu être extrêmement dangereux», a indiqué à l’AFP Alain Griset, président de l’organisation patronale U2P. «C’est une mesure qui va dans le bon sens, ça permet d’espérer en cas d’amélioration de l’économie, une amélioration du pouvoir d’achat», a-t-il ajouté. Mais d’autres s’inquiètent déjà de l’impossibilité pour certaines entreprises de verser cette prime. «Malheureusement beaucoup d’entreprises ne seront pas en mesure de verser une prime, quand bien même elle serait nette de taxe ou nette d’impôts», a regretté François Asselin, président de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME), interrogé sur la chaîne France 2. «Une entreprise ne peut pas verser ce qu’elle n’a pas gagné, c’est comme un foyer c’est pareil», a-t-il ajouté, soulignant également les difficultés rencontrées après des semaines de blocage des «gilets jaunes». Certains syndicats, à l’image du patron de la CFDT, Laurent Berger, souhaitaient que cette prime soit «obligatoire», tout en regrettant le caractère de court terme de cette prime défiscalisée.

Les réactions étaient également dubitatives du côté des manifestants. «Il annonce des primes versées par les employeurs, mais comment ils vont faire, ils n’ont plus de sous», a regretté Luc, un pizzaïolo, «gilet jaune» à Marseille, qualifiant les annonces du président de «mascarade».

Une idée qui vient de Xavier Bertrand

Mercredi dernier, le premier ministre Édouard Philippe s’était montré ouvert à l’idée d’«une prime exceptionnelle», soutenue par des chefs d’entreprise. L’objectif: soutenir le pouvoir d’achat et faire en sorte de «mieux récompenser le travail». Cette prime défiscalisée – sans charges sociales pour l’employeur ni impôts pour les employés – serait versée à titre exceptionnel aux salariés par les entreprises qui le décideraient.

» LIRE AUSSI - Smic, CSG, heures supplémentaires… les mesures économiques annoncées par Macron

Jeudi dernier, plusieurs ministres avaient également déjà approuvé cette idée. «Si les entreprises – et nous les encourageons à le faire – peuvent mieux redistribuer la différence entre le capital et le travail, j’y suis personnellement favorable» avait alors déclaré le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, sur France Inter. «Une prime totalement défiscalisée, j’y suis favorable, car ça permet de soutenir ceux qui travaillent», avait également affirmé le ministre des Finances Bruno Le Maire sur France 2.

En pleine crise des «gilets jaunes», c’est Xavier Bertrand qui a remis le premier le sujet sur la table, sur BFMTV mardi 4 décembre. Le président de la région Hauts-de-France avait suggéré de créer «une prime de pouvoir d’achat» exceptionnelle, «de quelques centaines d’euros», exonérée d’impôt et de charges sociales, «qui viendrait en plus du salaire et en plus du 13e mois quand il existe.» Selon son entourage, cette prime pourrait être versée par l’entreprise en deux fois, par exemple en juin et décembre. Elle serait naturellement plafonnée et ne compterait pas pour la retraite, la rendant tout à fait neutre pour les caisses de l’État.

Cette idée n’est pas nouvelle. Une proposition de loi en ce sens avait même été déposée en 2017 par le député Olivier Dassault*.

La CPME demande un plafonnement de 1000 euros par salarié

Le principe est aussi défendu depuis longtemps par la CPME. Contacté par Le Figaro, François Asselin, président de la Confédération des petites et moyennes entreprises, rappelait la semaine dernière que son organisation porte depuis plusieurs années une telle idée. «C’était dans nos 89 propositions pour la présidentielle et 85 propositions de la loi Pacte.» Plus précisément, la CPME demande à «pouvoir verser chaque année une prime, en une ou plusieurs fois, plafonnée à 1000 euros par salariés, nette de taxes et d’impôt», sur le principe des heures supplémentaires défiscalisées. «Bien sûr cela doit être optionnel car toute entreprise n’a pas les moyens de le faire», souligne-t-il.

L’idée de cette prime a été relancée par Sophie de Menthon, présidente de l’association patronale Ethic. «Toutes les entreprises ne pourront pas verser cette prime. Elle doit être libre. Certains chefs d’entreprise décideront de donner aux bas salaires, d’autres à tous, explique-t-elle. L’employeur pourrait verser par exemple 150 euros, ou plus, sortis de sa trésorerie qui iront directement dans les poches du salariés. Elle pourrait aussi prendre la forme de bons d’achat», suggère-t-elle.

Le Medef adhère désormais au projet. «Le système de prime exceptionnelle est une bonne idée» a jugé Geoffroy Roux de Bézieux, vendredi dernier sur France Inter. Là où ça va bien, on pourra faire un geste. Les situations sont très contrastées. Le commerce souffre donc ça sera très difficile mais dans d’autres secteurs où ça va bien, c’est possible. Le système simple qui dit ‘donnez un geste’ est une bonne idée, ne compliquons pas le sujet.»

Un versement de cette prime avant la fin de l’année semble compliqué tant le délai est court.

 

 

La CFDT Se Bouge Pour Vous

14 déc

La CFDT Se Bouge Pour Vous

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ANNONCES DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

11 déc

ANNONCES DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

 

Dans son allocution du 10 décembre, le Président de la République a présenté des mesures immédiates qui constituent une première réponse pour les plus modestes. Le président semble avoir enfin pris la mesure de la crise profonde dans laquelle le pays se trouve.

Pour la CFDT, d’autres réponses doivent être construites à court, moyen et long terme à l’issue du débat national et des débats territoriaux que le Président a confirmés.

Des sujets d’inquiétude demeurent encore : l’absence de réaffirmation de l’engagement du gouvernement dans une transition écologique juste, le besoin de réponses aux difficultés réelles de logement, de mobilité de nombre de citoyens…

De même, la question de la responsabilisation des employeurs, d’une meilleure répartition des richesses et de la contribution des plus hauts revenus et patrimoines est passée sous silence.

La CFDT revendique toujours la tenue d’un Grenelle du pouvoir de vivre.

La CFDT prendra toute sa part dans les débats nationaux et territoriaux qui vont s’ouvrir. La construction d’un nouveau pacte social est aujourd’hui nécessaire afin de répondre aux enjeux sociaux, économiques et environnementaux. La CFDT est prête à s’y engager.

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HISTORIQUE : LA CFDT DEVIENT PREMIÈRE ORGANISATION SYNDICALE EN FRANCE

11 déc

HISTORIQUE : LA CFDT DEVIENT PREMIÈRE ORGANISATION SYNDICALE EN FRANCE

Aujourd’hui est un grand jour pour la CFDT : après être devenue la première organisation syndicale, dans le secteur privé en mars 2017, elle prend la première place, tous secteurs confondus, public et privé. Elle conforte aussi sa seconde place dans le secteur public.

2018

La CFDT remercie les travailleurs qui lui ont exprimé leur confiance à l’occasion des élections dans les fonctions publiques.

Ce résultat historique, la CFDT le doit aux militantes et militants CFDT qui, chaque jour, dans les entreprises et administrations, portent la voix de leurs collègues, pour plus de justice sociale, et obtiennent des résultats, des droits nouveaux et une meilleure qualité de vie au travail. Ce sont eux, qui gagnent la confiance et le vote des salariés. Ils peuvent être fiers de ce qu’ils accomplissent.

2018

La CFDT porte haut les préoccupations des agents publics et des usagers. Son analyse est confortée : Tous expriment des besoins de plus de service public et de meilleure qualité, sur l’ensemble des territoires.

Il revient à la CFDT d’assumer cette confiance et cette responsabilité en interpellant le gouvernement, les employeurs publics et les employeurs privés pour leur demander :

-       d’entendre la parole des travailleurs et de mieux reconnaître le travail des agents et salariés,

-       de prendre en compte ses propositions de longue date pour les conditions et la qualité de vie au travail, l’emploi, le pouvoir d’achat et la protection sociale,

-       de positionner le dialogue social au cœur des transformations.

Le syndicalisme de la CFDT regarde la réalité en face pour mieux la transformer, s’engage dans la négociation et obtient des résultats concrets.

C’est le syndicalisme de transformation sociale choisi par les travailleurs !

Evolution du dialogue social : le rôle de la CFDT

10 déc

 

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