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LA CFDT BLUELINK SA vous souhaites un très joyeux Noël

23 déc

LA CFDT BLUELINK SA vous souhaites un très joyeux Noël

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LA CFDT BLUELINK SA vous souhaites un très joyeux Noël

23 déc

LA CFDT BLUELINK SA vous souhaites un très joyeux Noël

Déjà première dans le secteur privé, la CFDT en confortant sa position dans la fonction publique, est devenue la première organisation syndicale de France, tous secteurs confondus

« Un moment historique ».

 Première organisation syndicale du personnel au sol à Air France, nous aurons ces 4 prochaines années à venir de nombreux défis à relever.

Ces défis nous les relèverons ensemble par le débat mais dans le respect de nos différences. C’est aussi ce qui nous distingue dans la période si difficile.

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Car notre forme de syndicalisme est avant tout portée par les femmes et les hommes qui composent notre syndicat. Que vous soyez adhérent(es) ou militant(es) c’est vous qui le faites vivre.

La CFDT sera renforcer pour préparer l’avenir, forte d’une cohésion interne et d’une résolution générale en prise avec les attentes des salariés Bluelink et de notre champ, avec au cœur de notre engagement le quotidien des salariés.

Toutes et tous ont conscience des difficultés et des enjeux à relever mais aussi la fierté du travail accompli.

Ensemble, donnons un nouveau visage au syndicalisme du Groupe Bluelink.

Toutes les équipes militantes de la CFDT Bluelink, vous souhaitent, à vous et à vos proches de passer d’excellentes fêtes de fin d’année.

 

Prime exceptionnelle: 1000 euros maximum pour les salariés gagnant moins de 3600 euros net

14 déc

Prime exceptionnelle: 1000 euros maximum pour les salariés gagnant moins de 3600 euros net

Comment fonctionnerait la prime exceptionnelle annoncée par Macron

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Facultative, ce versement devrait être totalement exonéré d’impôts et de charges sociales. Pour éviter les effets d’aubaine, cette prime pourrait être plafonnée à 1000 euros.

Emmanuel Macron a annoncé ce lundi soir un certain nombre de coups de pouce économique pour les Français, en réponse à la révolte des «gilets jaunes». Parmi eux, le président de la République a demandé «à tous les employeurs qui le peuvent» de verser «une prime de fin d’année à leurs employés». Dans son allocution, Emmanuel Macron n’a pas précisé de montant pour cette prime et comme pour l’ensemble des mesures qu’il a annoncées, il laissera au Premier ministre, Edouard Philippe, le soin de la détailler à l’Assemblée nationale, mercredi.

«Le principal pour nous c’est qu’elle ne soit pas obligatoire sinon ça aurait pu être extrêmement dangereux», a indiqué à l’AFP Alain Griset, président de l’organisation patronale U2P. «C’est une mesure qui va dans le bon sens, ça permet d’espérer en cas d’amélioration de l’économie, une amélioration du pouvoir d’achat», a-t-il ajouté. Mais d’autres s’inquiètent déjà de l’impossibilité pour certaines entreprises de verser cette prime. «Malheureusement beaucoup d’entreprises ne seront pas en mesure de verser une prime, quand bien même elle serait nette de taxe ou nette d’impôts», a regretté François Asselin, président de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME), interrogé sur la chaîne France 2. «Une entreprise ne peut pas verser ce qu’elle n’a pas gagné, c’est comme un foyer c’est pareil», a-t-il ajouté, soulignant également les difficultés rencontrées après des semaines de blocage des «gilets jaunes». Certains syndicats, à l’image du patron de la CFDT, Laurent Berger, souhaitaient que cette prime soit «obligatoire», tout en regrettant le caractère de court terme de cette prime défiscalisée.

Les réactions étaient également dubitatives du côté des manifestants. «Il annonce des primes versées par les employeurs, mais comment ils vont faire, ils n’ont plus de sous», a regretté Luc, un pizzaïolo, «gilet jaune» à Marseille, qualifiant les annonces du président de «mascarade».

Une idée qui vient de Xavier Bertrand

Mercredi dernier, le premier ministre Édouard Philippe s’était montré ouvert à l’idée d’«une prime exceptionnelle», soutenue par des chefs d’entreprise. L’objectif: soutenir le pouvoir d’achat et faire en sorte de «mieux récompenser le travail». Cette prime défiscalisée – sans charges sociales pour l’employeur ni impôts pour les employés – serait versée à titre exceptionnel aux salariés par les entreprises qui le décideraient.

» LIRE AUSSI - Smic, CSG, heures supplémentaires… les mesures économiques annoncées par Macron

Jeudi dernier, plusieurs ministres avaient également déjà approuvé cette idée. «Si les entreprises – et nous les encourageons à le faire – peuvent mieux redistribuer la différence entre le capital et le travail, j’y suis personnellement favorable» avait alors déclaré le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, sur France Inter. «Une prime totalement défiscalisée, j’y suis favorable, car ça permet de soutenir ceux qui travaillent», avait également affirmé le ministre des Finances Bruno Le Maire sur France 2.

En pleine crise des «gilets jaunes», c’est Xavier Bertrand qui a remis le premier le sujet sur la table, sur BFMTV mardi 4 décembre. Le président de la région Hauts-de-France avait suggéré de créer «une prime de pouvoir d’achat» exceptionnelle, «de quelques centaines d’euros», exonérée d’impôt et de charges sociales, «qui viendrait en plus du salaire et en plus du 13e mois quand il existe.» Selon son entourage, cette prime pourrait être versée par l’entreprise en deux fois, par exemple en juin et décembre. Elle serait naturellement plafonnée et ne compterait pas pour la retraite, la rendant tout à fait neutre pour les caisses de l’État.

Cette idée n’est pas nouvelle. Une proposition de loi en ce sens avait même été déposée en 2017 par le député Olivier Dassault*.

La CPME demande un plafonnement de 1000 euros par salarié

Le principe est aussi défendu depuis longtemps par la CPME. Contacté par Le Figaro, François Asselin, président de la Confédération des petites et moyennes entreprises, rappelait la semaine dernière que son organisation porte depuis plusieurs années une telle idée. «C’était dans nos 89 propositions pour la présidentielle et 85 propositions de la loi Pacte.» Plus précisément, la CPME demande à «pouvoir verser chaque année une prime, en une ou plusieurs fois, plafonnée à 1000 euros par salariés, nette de taxes et d’impôt», sur le principe des heures supplémentaires défiscalisées. «Bien sûr cela doit être optionnel car toute entreprise n’a pas les moyens de le faire», souligne-t-il.

L’idée de cette prime a été relancée par Sophie de Menthon, présidente de l’association patronale Ethic. «Toutes les entreprises ne pourront pas verser cette prime. Elle doit être libre. Certains chefs d’entreprise décideront de donner aux bas salaires, d’autres à tous, explique-t-elle. L’employeur pourrait verser par exemple 150 euros, ou plus, sortis de sa trésorerie qui iront directement dans les poches du salariés. Elle pourrait aussi prendre la forme de bons d’achat», suggère-t-elle.

Le Medef adhère désormais au projet. «Le système de prime exceptionnelle est une bonne idée» a jugé Geoffroy Roux de Bézieux, vendredi dernier sur France Inter. Là où ça va bien, on pourra faire un geste. Les situations sont très contrastées. Le commerce souffre donc ça sera très difficile mais dans d’autres secteurs où ça va bien, c’est possible. Le système simple qui dit ‘donnez un geste’ est une bonne idée, ne compliquons pas le sujet.»

Un versement de cette prime avant la fin de l’année semble compliqué tant le délai est court.

 

 

La CFDT Se Bouge Pour Vous

14 déc

La CFDT Se Bouge Pour Vous

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Evolution du dialogue social : le rôle de la CFDT

10 déc

 

ORDONNANCES : LA DIFFICILE MISE EN PLACE DES CSE SE CONFIRME

10 déc

ORDONNANCES : LA DIFFICILE MISE EN PLACE DES CSE SE CONFIRME

En juin dernier, Philippe Portier, secrétaire national de la CFDT chargé de l’évolution des règles du dialogue social, n’était guère optimiste quant à la mise en œuvre des comités sociaux et économiques (CSE). « Une majorité d’entreprises aborde la mise en place du CSE sous un angle exclusivement comptable, dans une recherche d’affaiblissement de la représentation des salariés. » Ce n’est pas le bilan d’étape du comité d’évaluation des ordonnances, présenté aux partenaires sociaux le 27 novembre, qui modifiera cette perception.

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Alors qu’à peine 20 % des entreprises de plus de 11 salariés ont installé un CSE, ce début de mise en place est décrit comme « une occasion ratée », de l’aveu même des trois coprésidents du comité d’évaluation. Sans surprise, la qualité des accords va de pair avec celle du dialogue social. Là où ce dernier fait défaut, il n’est pas rare de voir les employeurs en profiter pour réduire les moyens en heures totales de délégation comme en nombre de militants.

Outiller et accompagner les équipes

« Cela ne fait que confirmer ce que dit depuis le début la CFDT, insiste Philippe Portier : la mise en place des CSE aurait dû se faire sur un mode supplétif, c’est-à-dire que les accords de mise en place des CSE auraient pu adapter largement de qui était proposé par la loi mais qu’à défaut d’accord les moyens soient notoirement conservés. » Il reste désormais un an, jusqu’au 31 décembre 2019, à toutes les entreprises de plus de 11 salariés pour mettre en place un CSE, donc accompagner les équipes à négocier les meilleurs accords possible et tenter de faire comprendre à la ministre du Travail la nécessité de redresser la barre.

Comité social et économique (CSE)

23 nov

Comité social et économique (CSE)

Vérifié le 19 janvier 2018 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

CSE

Le comité social et économique (CSE) remplace les représentants élus du personnel dans l’entreprise. Il fusionne l’ensemble des instances représentatives du personnel (IRP), délégués du personnel (DP), comité d’entreprise (CE) et comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). Le CSE devra être mis en place dans toutes les entreprises concernées le 1er janvier 2020 au plus tard.

Comité social et économique (CSE)

 

LES ACTIVITÉS SOCIALES ET CULTURELLES (ASC) DES CE MISES EN DANGER PAR UN AMENDEMENT ADOPTÉ EN CATIMINI.

19 nov

LES ACTIVITÉS SOCIALES ET CULTURELLES (ASC) DES CE MISES EN DANGER PAR UN AMENDEMENT ADOPTÉ EN CATIMINI.

 

LES ACTIVITÉS SOCIALES ET CULTURELLES (ASC) DES CE MISES EN DANGER PAR UN AMENDEMENT ADOPTÉ EN CATIMINI. dans CE Bluelink activite-du-ce-300x150

 

 

La CFDT dénonce cette nouvelle atteinte au pouvoir d’achat des salariés et à leurs avantages offerts par leur Comité d’entreprise (CE).

C’est au détour d’un amendement que le projet de Loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) 2019 s’apprête à limiter à une portion congrue les avantages octroyés aux salariés par leur Comité d’entreprise.

Par année et pour les sommes supérieures à un peu plus de 300 euros, il y aurait un prélèvement des cotisations sociales et une intégration dans les revenus imposables du salarié. Le prétexte avancé pour cet amendement est la sécurisation du dispositif qui aujourd’hui est défiscalisé grâce à une tolérance de l’administration.

Si ce projet est mené jusqu’à son terme par le législateur, mécaniquement les avantages  offerts par le Comité d’entreprise vont diminuer sensiblement. Très concrètement cela signifie par exemple que certaines familles ne pourront pas partir en vacances.

La CFDT dénonce cette mesure mais également la méthode consistant en l’adoption d’un amendement en catimini pour éviter un débat sur le sujet avec le patronat et les syndicats concernés au premier chef par cette mesure.

Le CFDT ne manquera pas de peser lors des débats au sénat.

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29 fév

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